L’hantavirus approche des Pays-Bas L’Organisation mondiale de la santé (OMS) clarifie la menace de l’hantavirus

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé dimanche qu’elle continuait à classer l’épidémie d’hantavirus associée au MV Hondius dans la catégorie « faible risque », alors que le navire s’approche des côtes néerlandaises.
Nouvelle évaluation des risques
Dans un communiqué officiel, l’organisation explique que le niveau de risque sanitaire a été revu sur la base des dernières données disponibles, notant que le risque au niveau mondial reste faible.
La déclaration précise que « Le risque pour la santé publique a été réévalué sur la base des dernières informations disponibles et le risque global reste faible.
L’organisation a ajouté : « Bien que des infections supplémentaires puissent se produire parmi les passagers et les membres d’équipage exposés avant la mise en œuvre des mesures de confinement, le risque de transmission devrait diminuer après le débarquement et la mise en œuvre des mesures de contrôle ».
Heure d’arrivée à Rotterdam
Le MV Hondius devrait accoster dans le port néerlandais de Rotterdam lundi matin entre 10 heures et midi, selon les autorités.
Après son arrivée, les 27 personnes encore à bord seront débarquées, dont 25 membres d’équipage et deux membres du personnel médical.
Décès dus à un virus rare
Le navire, exploité par la société néerlandaise Oceanwide Expeditions, a attiré l’attention du public après le décès de trois passagers ayant contracté l’hantavirus.
Le virus est une maladie rare pour laquelle il n’existe actuellement aucun vaccin ou traitement spécifique, ce qui renforce les inquiétudes liées aux cas observés à bord du navire.
Aucun signe de pandémie
Malgré l’inquiétude suscitée par l’arrivée du navire en Europe, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que le risque reste faible, surtout après la mise en œuvre de mesures de confinement et de surveillance sanitaire.
Cela suggère que le potentiel de propagation du virus reste limité, car les passagers et l’équipage continuent d’être surveillés après le débarquement.



