Khaotong enregistre une hausse alarmante des cas de paludisme et des décès en trois mois

La province sud-africaine de Gauteng, qui comprend les villes de Pretoria et de Johannesburg, a enregistré 414 cas confirmés de paludisme et 11 décès en l’espace de trois mois seulement, selon le département provincial de la santé.
Selon les données actualisées publiées par les agences de contrôle et de surveillance du secteur de la santé, les indicateurs actuels reflètent une tendance inquiétante, surtout par rapport à 2025, année au cours de laquelle 666 cas de paludisme ont été confirmés et sept décès ont été enregistrés entre janvier et décembre, a rapporté la presse locale le dimanche 19 avril.
Selon les mêmes sources, les trois premiers mois de l’année 2026 ont été marqués par 414 cas confirmés et 11 décès, ce qui représente une nette augmentation par rapport à la même période de l’année dernière, au cours de laquelle 230 cas confirmés et un seul décès avaient été enregistrés.
Le ministère a souligné que cette évolution mettait en évidence la nécessité urgente de renforcer les mécanismes de surveillance, d’accélérer la détection précoce et de garantir un traitement rapide afin d’éviter de nouvelles victimes.
Les autorités sanitaires estiment que ce pic est en partie lié aux nombreux voyages effectués pendant la période des fêtes, de nombreuses personnes se rendant dans des zones connues pour être des foyers de paludisme, et certaines revenant avec la maladie.
Les personnes ayant voyagé dans des régions à haut risque telles que le Limpopo et le Mpumalanga, ainsi que dans des pays voisins comme le Mozambique, le Zimbabwe et le Malawi, sont invitées à redoubler de prudence et à prêter attention aux symptômes éventuels.
À l’approche de la Journée mondiale contre le paludisme, qui a lieu le 25 avril, les autorités sanitaires ont invité les habitants de la région à prendre des mesures préventives pour se protéger et protéger leur famille contre le risque d’infection.
Le ministère a déclaré qu’il surveillait de près la situation, tout en intensifiant les interventions de santé publique pour contrôler la propagation du paludisme et minimiser le nombre de décès dans la région.



