Trump met en place un groupe de travail fédéral sur la superintelligence, présidé par Clayton

Le président américain Donald Trump a mis en place un nouveau groupe de travail fédéral baptisé « Super Intelligence Force », dans le cadre d’une initiative qui, selon lui, vise à coordonner l’action gouvernementale dans le domaine de l’intelligence artificielle de pointe et à préserver la position de leader des États-Unis dans ce secteur à l’échelle mondiale.
L’annonce a été faite dimanche 4 octobre via une publication sur son réseau social « Truth Social », dans lequel Trump a indiqué que ce groupe serait chargé de coordonner les relations de l’administration fédérale avec les consommateurs, les groupes d’intérêt public, les organisations religieuses, les opérateurs d’infrastructures critiques et les entreprises actives dans le domaine de l’intelligence supérieure.
Dirigé par le directeur du renseignement national, Jay Clayton, ce groupe comprend plusieurs hauts responsables de l’administration américaine et rendra compte au président Donald Trump ainsi qu’à la chef de cabinet de la Maison Blanche, Suzy Wiles.
Le groupe a été chargé d’évaluer les opportunités et les risques liés à cette technologie, ainsi que d’étudier les moyens d’améliorer la réponse du gouvernement fédéral aux défis qui en découlent ; il devra présenter son rapport et ses recommandations dans un délai de 120 jours.
Cette initiative intervient à un moment où l’administration américaine utilise le terme « super-intelligence » pour désigner les technologies avancées d’intelligence artificielle, que Trump considère comme l’une des transformations technologiques les plus marquantes, et où il insiste sur la nécessité de préserver le leadership américain dans ce domaine, tout en poursuivant le développement de ces technologies, en limitant leurs risques et en préservant la compétitivité des États-Unis dans ce domaine.
La constitution de ce groupe intervient quelques jours après une réunion organisée par la Maison Blanche avec plusieurs grands dirigeants du secteur technologique, qui s’est soldée par l’engagement de grandes entreprises à respecter des principes définissant leur responsabilité dans le développement des technologies d’intelligence artificielle et garantissant leur sécurité, un engagement que Trump a qualifié de « caractère éthique contraignant ».



