Le Likoud arrive en tête des élections israéliennes avec 27 sièges, suivi par Ya’ashar avec 21 sièges

La Commission électorale israélienne a annoncé mercredi que le Likoud, dirigé par le Premier ministre Benjamin Netanyahou, avait remporté 27 sièges, tandis que le parti « Yashar », dirigé par l’ancien chef d’état-major Gadi Eizenkot, en a obtenu 21, selon les résultats du dépouillement de 55,4 % des suffrages.
D’après les résultats partiels rapportés par le journal « Yediot Aharonot », basés sur le dépouillement de 2 950 493 suffrages, soit 51,8 % des votes dépouillés, le camp de Netanyahu remporte 55 sièges contre 49 pour le camp d’Eizenkot, tandis que les partis arabes obtiennent 16 sièges.
Répartition des sièges
Les sièges se répartissent comme suit : le Likoud 27, Ya’ashar 21, la Liste commune 12, la coalition « Ensemble » 11, le Parti des démocrates 9, « Yahadut Hatorah » 9, « Israël Beitenou » 8, « Shas » 7, « Otzma Yehudit » 6, « Sionisme religieux » et « Identité » 6, et « Ra’am » 4. Le journal a précisé que la Liste commune avait remporté un siège aux dépens d’« Otzma Yehudit ».
Des résultats susceptibles d’évoluer
Ces chiffres restent susceptibles d’être modifiés à mesure que le dépouillement se poursuit, d’autant plus que les sondages réalisés à la sortie des urnes ont montré un coude à coude entre les deux camps, sans qu’aucun d’entre eux ne parvienne à obtenir la majorité parlementaire.
Premières élections depuis l’attaque du 7 octobre
C’est la première fois qu’Israël organise des élections depuis l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023 et les guerres qui ont suivi à Gaza, au Liban et en Iran, ce qui confère aux résultats une importance politique particulière au vu des répercussions de ces affrontements.
Dans le camp de Netanyahou, les sondages indiquent que les deux partis religieux d’extrême droite dirigés par Itamar Ben-Gvir et Bezalel Smotrich pourraient remporter 13 sièges à eux deux, sans gain significatif pour l’un ou l’autre.
Un poids déterminant pour les partis arabes
Les partis arabes pourraient jouer un rôle décisif dans l’identification du camp capable de former le gouvernement, car ils se situent en dehors des deux principaux camps. Mais Eizenkot, le chef de « Yashar », a catégoriquement exclu la formation d’un gouvernement en collaboration avec ces partis, ce qui réduit ses chances d’accéder au pouvoir.



