Maire de Casablanca : le budget de la commune s’élève à 5,3 milliards de dirhams

Nabila Rameli, maire de Casablanca, a annoncé que le budget de la commune s’élevait désormais à environ 5 milliards 325 millions de dirhams, alors qu’il avoisinait les 3,5 milliards de dirhams au début du mandat actuel.
Les déclarations de la maire font suite à la deuxième séance de la session ordinaire du mois d’octobre, qui s’est tenue jeudi et dont l’ordre du jour était dominé par le projet de budget de la commune pour l’exercice 2027, ainsi que par d’autres dossiers financiers, immobiliers et liés aux services.
De 3,5 à 5,3 milliards de dirhams
Mme Al-Ramili a attribué cette hausse à l’évolution des ressources financières de la ville ces dernières années, ainsi qu’aux chantiers de développement sur lesquels le conseil municipal a travaillé depuis le début de son mandat. Elle a estimé que l’atteinte de ce niveau constituait un indicateur important de l’amélioration de la situation financière de la commune, ainsi que des efforts déployés pour mobiliser les ressources nécessaires à la poursuite des programmes de développement.
Une dernière année pour achever les chantiers
La maire de Casablanca a affirmé que le conseil municipal continuerait à œuvrer durant l’année restante de son mandat afin de mener à bien les chantiers et les projets de développement destinés aux habitants de la capitale économique. Elle a estimé que l’augmentation du montant du budget n’était pas une fin en soi, mais qu’elle devait se traduire par une orientation des ressources vers les priorités de la ville, qui fait face à des demandes croissantes en matière d’infrastructures, de transports, de propreté, de développement des équipements publics et d’amélioration des services fournis aux habitants.
Éloge du travail des commissions et des élus
Mme Al-Ramili a salué l’esprit de responsabilité dont ont fait preuve les membres du conseil au cours des travaux de la session, rappelant que le travail de la commune ne se limite pas aux séances officielles, mais s’étend aux réunions des commissions qui examinent les dossiers avant leur présentation au conseil. Elle a souligné que certaines commissions travaillent pendant de longues heures avec la participation des élus de la majorité et de l’opposition, considérant cela comme un élément essentiel de la gestion des affaires locales, compte tenu des dossiers relatifs au budget, à l’immobilier et au transfert de crédits, qui nécessitent une analyse technique, financière et juridique avant que des décisions ne soient prises.
Une présence parlementaire au service des intérêts de la ville
La maire a évoqué la nouvelle orientation politique de certains membres du conseil qui cumulent leurs fonctions communales et leur mandat parlementaire, estimant que cette présence pourrait constituer une opportunité supplémentaire de défendre les intérêts de Casablanca au niveau national. Elle a précisé que la coordination entre les élus et les services gouvernementaux permettrait d’ouvrir la voie à de nouveaux projets de développement pour la ville et de renforcer la coopération entre le niveau local et les institutions nationales.
Alors que le mandat entre dans sa dernière année, l’enjeu principal reste la capacité du conseil à transformer les ressources financières et les programmes annoncés en projets réalisés et en services concrets pour les habitants de Casablanca.



