Le bilan des décès liés au virus Ebola en Ouganda et en République démocratique du Congo s’élève désormais à 1 001
L’Organisation mondiale de la Santé a annoncé que le nombre de décès liés à l’épidémie d’Ebola en Ouganda et en République démocratique du Congo s’élevait désormais à 1 001, selon les dernières données publiées par les autorités sanitaires de ces deux pays.
La République démocratique du Congo a enregistré 999 décès et 2 473 cas confirmés, tandis qu’en Ouganda, le bilan s’est stabilisé à deux décès et 20 cas.
Les autorités ougandaises avaient annoncé la semaine dernière que le pays ne comptait plus aucun cas actif, selon un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé daté du 20 juillet.
Le virus Ebola est considéré comme l’une des épidémies les plus meurtrières du continent africain, puisqu’il a causé la mort de plus de 15 000 personnes au cours des cinquante dernières années.
Dans le cadre des efforts visant à endiguer cette nouvelle souche rare du virus, l’Organisation mondiale de la Santé a annoncé le lancement d’essais cliniques portant sur deux nouveaux traitements, ainsi que l’octroi d’une autorisation d’utilisation d’urgence pour le premier test de diagnostic moléculaire destiné à la détecter.
L’organisation a également lancé le premier essai clinique visant à évaluer la sécurité du vaccin « ChAdOx1 », sous la supervision de l’université d’Oxford au Royaume-Uni.
M. Tierno Baldé, responsable de la gestion de la riposte à l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo au sein de l’Organisation mondiale de la Santé, a mis en garde contre la gravité persistante de la situation.
Lors d’une conférence de presse tenue mardi à Genève, il a déclaré que la pandémie « a toujours une longueur d’avance sur nous, et que nous en sommes encore à essayer de suivre son évolution ».
Les équipes sanitaires poursuivent leurs opérations de surveillance, de dépistage et de vaccination, alors que l’on craint l’apparition de nouveaux foyers et que l’on rencontre des difficultés à maîtriser la propagation du virus dans les zones touchées.



