Le gouvernement gèle certaines taxes sensibles jusqu’à fin 2026… Une nouvelle décision concernant les ovins et la viande rouge

Le gouvernement a décidé de suspendre la perception des droits d'importation applicables aux ovins domestiques vivants, ainsi qu'à la viande de bovins, d'ovins, de caprins et de chameaux, et ce jusqu'au 31 décembre 2026.
Cette mesure a été prise en vertu du décret n° 2.26.584 du 23 juillet 2026, dans le cadre de la poursuite des mesures visant à soutenir l’approvisionnement du marché national en bétail et en viande rouge.
L’Administration des douanes et des impôts indirects a précisé, dans une circulaire adressée à ses services, qu’il avait été décidé de suspendre les droits à l’importation applicables aux ovins domestiques vivants relevant de la position tarifaire 0104.10.90.10.
Cette décision concerne également les viandes de bovins, d’ovins, de caprins et de chameaux, relevant des positions tarifaires 02.01, 02.02, 02.04 et 0208.60.
En revanche, la circulaire prévoit de fixer à 30 % le droit à l’importation applicable aux abats d’animaux domestiques des espèces bovine, ovine, caprine et camélide, pour les produits classés sous la position tarifaire Ex 02.06.
L’administration des douanes a précisé que ces mesures sont entrées en vigueur à compter du 27 juillet 2026 et resteront applicables jusqu’au 31 décembre 2026.
Elle a invité ses services à signaler à l’administration centrale toute difficulté pouvant survenir lors de l’application de ces dispositions, afin d’en garantir une mise en œuvre fluide et efficace.
Cette décision s’inscrit dans le cadre de la poursuite des mesures gouvernementales visant à faciliter l’importation de bétail et de viande rouge, et à renforcer l’offre sur le marché national.
Cette mesure s’inscrit également dans le cadre des défis auxquels est confronté le secteur de l’élevage, notamment après plusieurs années consécutives de sécheresse et le recul du cheptel national, qui ont entraîné une pression sur les prix et une hausse du coût de la viande rouge.
En suspendant ces droits, le gouvernement compte soutenir l’approvisionnement, alléger la pression sur le marché et contribuer à la stabilisation des prix de la viande dans la période à venir.



